Exprimer un souhait en japonais

Aujourd’hui, nous allons apprendre à exprimer un souhait en japonais. Plus précisément, nous allons découvrir comment parler de ce que nous voulons faire et de ce que les autres paraissent vouloir faire.

Le japonais offre plusieurs possibilités.

Dans cet article, nous en évoquerons une essentielle : l’auxiliaire (助動詞 – jodōshi) たい – たがる (tai-tagaru).

Vous avez envie d’aller aussi loin que possible dans votre apprentissage du japonais ? Alors, il faut lire des classiques. Même si ceux-ci ne sont pas toujours écrits en japonais moderne, ils peuvent vous aider à progresser. On trouve des éditions bilingues de certains ouvrages, notamment poétiques, comme Ô pruniers en fleur de Ryokan ou Cent onze haiku qui présente des textes du poète Bashō.

Le rôle de たい – たがる (tai-tagaru)

A priori, le rôle de たい – たがる (tai – tagaru) est assez simple, il indique :

  • 希望 (kibō) : le souhait.

Conjugaison des auxiliaires たい (tai) et たがる (tagaru)

Voici comment on conjugue les auxiliaires たい et たがる :

未然形
(mizenkē)
連用形
(renyōkē)
終止形
(shūshikē)
連体形
(rentaikē)
仮定形
(katēkē)
命令形
(mērēkē)
たかろ
takaro
たかっ
taka'
たく
takaku
たい
tai
たい
tai
たけれ
takare
-
たがら
tagara
たがり
tagari
たがっ
taga'
たがる
tagaru
たがる
tagaru
たがれ
tagare
-

Vous pouvez remarquer que :

  • たい (tai) suit le modèle de conjugaison des adjectifs en i.
  • たがる (tagaru) suit un modèle de conjugaison très proche des verbes godan.
    • L’unique différence est que たがる (tagaru) dispose d’une seule version de la forme irrealis (未然形 – mizenkē).

Mots pouvant précéder たい – たがる (tai – tagaru)

Voici les mots qui peuvent précéder たい – たがる (tai – tagaru) :

Types de motsFormes de たい et たがる
動詞 - 「られる - れる」-「させる - せる」
→ 連用形
Toutes

Mots pouvant suivre たい

Ci-dessous, vous pouvez découvrir une partie des mots pouvant suivre たい (tai) :

未然形 (たかろ)
Forme irrealis takaro
連用形 (たかっ)
Forme connective taka'
連用形 (たく)
Forme connective taku
ない
終止形 (たい)
Forme prédicative tai
-
連体形 (たい)
Forme attributive tai
とき
仮定形 (たけれ)
Forme hypothétique takere

C’est en fait la même chose que pour les adjectifs en i (形容詞 – kēyōshi).

Mots pouvant suivre たがる

Voici une partie des mots qui peuvent suivre たがる (tagaru) :

未然形 (たがら)
Forme irrealis tagara
ない
連用形 (たがり)
Forme attributive tagari
ます
連用形 (たがっ)
Forme attributive taga'
終止形 (たがる)
Forme prédicative tagaru
-
連体形 (たがる)
Forme attributive tagaru
とき
仮定形 (たがれ)
Forme hypothétique tagare

Cette fois-ci, c’est à peu près la même chose que les verbes godan.

Différences d’usage entre たい et たがる

Vous vous demandez peut-être quelle est la différence entre たい (tai) et たがる (tagaru).

La voici.

En japonais, on évite généralement de parler pour les autres.

Or, il y a une nuance importante entre たい (tai) et たがる (tagaru).

  • たい (tai) suit le modèle des adjectifs en i et décrit un état.
    • 食べたい (tabe-tai) peut ainsi se traduire par « avoir envie de manger », ou « donner envie de manger ». C’est une caractéristique certaine ou quasi-certaine.
  • たがる (tagaru) suit le modèle des verbes godan et décrit une action.
    • 食べたがる (tabe-tagaru) peut ainsi se traduire par « donner des signes de souhaiter manger ».

Quand on veut parler de notre propre souhait en japonais, on utilise たい (tai). En effet, nous savons ce que nous souhaitons. En revanche, le japonais présuppose que on ne peut pas le savoir exactement pour les autres.

Notez que comme たい (tai) décrit un état de souhait, il peut facilement prendre les deux sens suivants :

  • souhaiter.
  • être souhaité.

En revanche, たがる (tagaru) ne peut signifier qu’une seule chose :

  • donner des signes de souhaiter.

Quand on veut parler de la volonté de quelqu’un d’autre que soi-même, la langue japonaise juge généralement plus approprié de dire que la personne « donne des signes de souhaiter ». Après tout, nous ne sommes pas dans sa tête, nous supposons quelque chose en fonction de ses agissements.

De ce fait, si on veut parler du souhait de quelqu’un d’autre, on utilise たがる (tagaru).

Regardez ces phrases :

  • 林檎が食べたい (ringo-ga tabe-tai) / 林檎を食べたい (ringo-o tabe-tai).
    • Ces deux phrases décivrnet un état. Nous pouvons les traduire littéralement par Les pommes me donnent envie de manger / J’ai envie de manger une pomme.
  • 林檎を食べたがる (ringo-o tabe-tagaru)
    • Cette phrase décrit une action.
    • Le sujet n’est pas explicite. Cependant, avec たがる (tagaru), en l’absence de tout contexte, on suppose que le sujet implicite est « elle » ou « il ».
    • Nous pourrions traduire cette phrase littéralement par « Il donne des signes de voulor manger des pommes », ou encore « Elle donne des signes de vouloir manger des pommes ».

Le suffixe がる (garu)

En réalité, がる (garu) est un suffixe.

Il signifie entre autres « montrer des signes de », « se composer comme si ». On l’utilise souvent pour parler des souhaits d’autres personnes, et pas seulement avec たい (tai), mais aussi avec les adjectifs en i (形容詞 – kēyōshi).

Regardez cet exemple avec l’adjectif ほしい (hoshii). Celui-ci signifie « désirable » :

車がほしい。
くるまがほしい。
kuruma-ga hoshii.
voiture[-rôle principal] voulu.
Je veux une voiture.
(Une voiture est désirable).

Quant à ほしがる (hoshigaru), cela signifie « montrer des signes de désir » :

車をほしがる。
くるまをほしがる。
kuruma-o hoshigaru.
voiture[-victime] montrer.des.signes.de.désir
Il veut une voiture / Elle veut une voiture.
((Elle/il) montre des signes de désir d'une voiture).

Pour mieux comprendre comment fonctionne le suffixe がる (garu), il faut vous rappeler de ce que veulent vraiment dire les adjectifs en japonais. Prenons un exemple :

  • 怖い (kowai), que l’on traduit généralement par « effrayant » ou « efrrayé ».

Dans la majorité des situations, les traductions ci-dessus sont efficaces. Cependant, elles ne correspondent pas exactement au vrai sens du mot. En effet, voici ce qu’ils veut réellement dire :

  • 怖い signifie état de peur.
    • C’est pourquoi, dans certaines circonstances, on le traduit par « effrayant », et dans d’autres par « effrayé ».

En utilisant le suffixe がる (garu), nous obtenons cette fois le mot suivant :

  • 怖がる (kowagaru). C’est un verbe (動詞 – dōshi), qui décrit donc forcément une action. Ici, le sens est « donner des signes de peur ». Cette fois les possibilités de traduction sont plus limitées : ce sera presque toujours « avoir peur », « crainde ».

Gardez à l’esprit que le suffixe がる (garu) est parfois nécessaire pour parler du souhait en japonais, notamment quand on veut dire ce que l’on pense que les autres désirent.

Néanmoins, rappelez-vous également que dans un certain nombre de cas il peut ajouter à votre phrase une connotation assez négative, une forme de jugement de valeur.

Si vous vous intéressez aux à la religion et aux mythes au Japon, vous pouvez intérêt à ces textes choisis du Kojiki en édition bilingue. C’est une excellent moyen de renforcer votre connaissance de la langue et de la culture nippones.

Le souhait en japonais et les questions de particules

Une des difficultés que pose souvent l’auxiliaire たい (tai) est liée à l’usage des particules de cas.

En effet, lorsque l’on exprime un souhait en japonais, on peut procéder de différentes manières.

Par exemple, les deux phrases ci-dessous sont correctes (et courantes) :

お酒が飲みたい。
おさけがのみたい。
osake-ga nomi-tai.
alcool[-rôle principal] boire[-souhait].
Je veux boire de l'alcool.
(L'alcool est en état de vouloir être bu).
お酒を飲みたい。
おさけおのみたい。
osake-o nomi-tai.
alcool[-victime] boire[-souhait].
Je veux boire de l'alcool.
(Le souhait de boisson est subi par l'alcool).

Or, cela peut paraître embêtant. En effet, dans la leçon sur les particules de cas, nous avions dit que :

  • が (ga) marque toujours le sujet, le rôle principal d’une phrase.
  • を (o) marque toujours l’objet direct, la victime d’une phrase.

Alors que se passe-t-il ? Notre monde vient-il de s’effondrer ? Eh bien, pas vraiment. D’ailleurs, en français aussi nous avons plusieurs façons d’exprimer les choses. Par exemple, regardons ces deux phrases :

  • L’alcool me fait envie.
    • C’est vrai que, en français, cette phrase ne semble pas vraiment naturelle. Mais, elle est parfaitement correcte, et on comprend.
  • J’ai envie d’alcool.

Dans la première, c’est l’alcool le sujet. Dans la seconde, c’est « Je ». On n’insiste pas exactement sur la même chose, et le sens semble similaire, mais avec des nuances.

Reprenons les deux phrases vues plus haut :

  • お酒が飲みたい (osake-ga nomi-tai)
    • On pourrait littéralement traduire par « L’alcool donne envie de boire ».
    • Le sous-entendu est assez clair : « J’ai envie d’alcool ». Cela dit, ce n’est pas forcément quelque chose de concret, que je veux tout de suite. Peut-être que je me contente de donner cette information.
  • お酒を飲みたい (osake-o nomi-tai)
    • Cette fois, お酒 (o-sake), « alcool » est marqué par を (o). C’est donc la victime, l’objet direct.
    • En japonais, en l’absence de tout contexte, on suppose que je parle de moi-même. A priori, le sujet implicite de cette phrase est « Je ».
    • Cette fois, la phrase se comprend plutôt comme « Je veux boire de l’alcool ». L’accent est mis sur la volonté de boire, et on peut supposer que c’est une volonté plus concrète. Peut-être vais-je m’arrêter dans un bar.

D’ailleurs, sachez que を (o) et が (ga) ne sont pas toujours interchangeables.

Prenons ces deux exemples :

よい作品を作っていきたい。
よいさくひんをつくっていきたい。
yoi sakuhin-o tsukut-te iki-tai.
bien œuvre[-victime] fabriquer[-liaison] aller[-souhaiter].
Je veux composer une belle œuvre.
(Je souhaite prend du temps afin de composer une bonne œuvre).
Source : page たい (tai) du Wiktionary.
会社を休みたい。
かいしゃをやすみたい。
kaisha-o yasumi-tai.
entreprise[-victime] se.reposer[-souhait].
Je veux m'arrêter / Je veux prend un congé.
(Je veux me reposer de l'entreprise).

Dans les deux phrases ci-dessus, il semble bien plus naturel d’utiliser la particule を(o). Pourquoi ?

Réfléchissons-y ensemble.

Tout d’abord, dans la première phrase, posons-nous une question toute bête : qu’est-ce qui est souhaité ?

  • Ce qui est souhaité, c’est écrire des belles œuvres.
  • En revanche, ce ne sont pas « les belles œuvres » qui sont souhaitées.

La deuxième phrase est encore plus frappante. Posons-nous la même question. Qu’est-ce qui est souhaité ?

  • Ce qui est souhaité, c’est arrêter le travail.
  • Ce n’est pas « le travail » qui est souhaité. D’ailleurs, c’est même tout le contraire !

Prenons un autre exemple moins évident. Par exemple, imaginons que vous vous promenez avec un ami japonais, et que vous passez soudain devant la vitrine d’un chocolatier. Votre ami vous dit alors :

チョコレートが食べたい!(chokorēto-ga tabe-tai!).

→ L’idée ici, c’est plutôt « Le chocolat me fait envie ». En français, nous traduirions spontanément par quelque chose comme « J’ai envie de chocolat ». Peut-être que passer devant la vitrine a mis votre ami en appétit. Mais la phrase ne représente pas nécessairement en elle-même une intention d’agir.

Attention : même si la phrase en elle-même ne représente pas une intention d’agir, il est fort probable que votre ami soit tout de même content si vous lui proposez de dévaliser la boutique ! Simplement, il a choisi de mettre l’accent sur le chocolat plutôt que sur lui-même.

Alors que si votre ami vous dit :

チョコレートを食べたい! (chokorēto-o tabe-tai!)

→ Cette fois, on suppose que le projet est plus concret. En fançais, on traduirait cette fois plus volontiers par « Je veux manger du chocolat ». Ici, on peut supposer que votre ami nourrit l’ambition de s’arrêter manger du chocolat assez rapidement, par exemple dans le magasin dont il vient d’admirer la vitrine. Il insiste sur son envie.

Nous pouvons désormais faire un bilan sur les questions de particules :

  • を (o) et が (ga) jouent leur rôle habituel, mais celui-ci nous paraît subtil, car le japonais est différent du français.

De plus, voici quelques informations qui peuvent vous intéresser :

  • Les personnes âgées ont parfois tendance à favoriser が (ga) plutôt que を (o).
    • En faisant cela, elles donnent le rôle principal à ce qu’elles désirent plutôt qu’à elles-mêmes.
  • Les jeunes utilisent plus souvent を (o), peut-être parce qu’ils sont influencés par l’enseignement des langues étrangères, mais plus probablement de façon tout à fait ordinaire parce que les habitudes linguistiques changent, et qu’ils ont une volonté plus affirmée de dire des choses concrètes ou de faire des projets.
  • Dans certains contextes, notamment quand on a un projet assez concret, où la volonté émane clairement de nous-même, la particule が (ga) est peu utilisée, et peut manquer de naturel.

Vous l’avez peut-être compris : d’un côté, il y a des règles et des indices grammaticaux. De l’autre, il y a une réalité de la langue plus riche. Désormais, la question que vous vous posez est peut-être « Comment je dois exprimer un souhait en japonais ? », « Comment ne pas faire d’erreur ? ».

Eh bien, vous avez deux solutions :

  1. Rester coincés dans la peur de faire une erreur, et utiliser tout le temps を (o), qui peut parfois manquer de naturel, mais a peu de chances d’être fausse. Vous allez peut-être avoir un japonais plus « propre », mais si vous réfléchissez de cette manière, l’apprentissage de la langue risque d’être frustrant, et vous allez finir par manquer de naturel, par parler de manière rigide, voire robotique.
  2. Accepter de vous tromper, parce que ce n’est pas grave, et essayer de parler de manière naturelle. Pour cela, bien entendu, vous allez lire et écouter du japonais et discuter avec des gens. Peut-être que vous allez faire quelques erreurs, mais au fur et à mesure vous aurez une expression plus fluide, vous serez sensibles au contexte, et vous ne passerez pas pour un robot.

À vous de voir ce qui vous paraît être le chemin le plus intéressant pour aimer le japonais ;).

→ Ces questions de particules font écho aux explications présentes dans notre article sur les verbes potentiels.

Exemples d’usage de たい (tai)

En japonais, on évite de parler pour les autres. Par conséquent, on peut utiliser l’auxiliaire たい (tai) que pour parler de soi-même, ou, éventuellement, quand on pose une question :

座りたかった。
すわりたかった。
suwari-takat-ta.
s'asseoir[-souhait][-passé].
Je voulais m'asseoir.
© Ninja sur tatoeba.org. CC BY 2.0.
どこで食べたい?
どこでたべたい?
doko-de tabe-tai?
où[-enceinte] manger[-souhait].
Où veux-tu manger ?
© bunbuku sur tatoeba.org. CC BY 2.0.
また行きたい?
またいきたい?
mata iki-tai?
de.nouveau aller[-souhait]?
Tu veux y retourner ? / Tu veux y aller de nouveau ?
© tommy_san sur tatoeba.org. CC BY 2.0.

Exemples d’usages de たがる (tagaru)

トムは窓のそばに座りたがる。
トムはまどのそばにすわりたがる。
tomu-wa mado-no soba-ni suwari-tagaru.
Tom[-thème] fenêtre[-attribution] proximité[-paraître souhaiter].
Tom veut s'asseoir près de la fenêtre.
( Tom paraît souhaiter s'asseoir à proximité de la fenêtre).
© Ninja sur tatoeba.org. CC BY 2.0.
彼はまだ来たがっている。
かれはまだきたがっている。
kare-wa mada ki-tagat-te iru.
Il[-thème] encore venir[-paraître souhaiter][-liaison] être.en.cours.
Il souhaite toujours venir.
( Il paraît encore vouloir venir et c'est en cours).
© bunbuku sur tatoeba.org. CC BY 2.0.

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Nous vous invitons à découvrir les outils d’apprentissage suivants :

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Merci d’avoir lu cet article !

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Nos sources sur le souhait en japonais

Jodōshi 「tai・tagaru」(kokugoubunpou.com)

Joshi 「ga」to 「o」no chikansē ni tsuite – bunrei to sedai no hikaku (Atsuki Higashiyama – Ritsumeikan University)

Illustration de couverture : Photo de Satoshi Hirayama provenant de Pexels.

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